ANMONM

Association Nationale des Membres de l'Ordre National du Mérite

Présentation

Historique de la Section

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L'amicale tourangelle des membres de l'Ordre National du Mérite est l'œuvre de M. Robert COUTURIER son premier Président.

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En effet, le 13 mai 1974, c'est la création de la Fédération régionale des Membres de l'Ordre National du mérite avec les départements voisins. 

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A l'invitation du Général de BOISSIEU, Grand Chancelier de la Légion d'Honneur et Chancelier de l'Ordre National du Mérite la Fédération régionale et ses sections fusionnèrent et devinrent les sections départementales de l'Association Nationale des Membres de l'Ordre National du Mérite.

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Après son premier président et créateur, Robert Couturier, c'est Madame Hélène VIALLES qui lui succéda, suivie en 2002 par Pierre CURIE-NODIN et enfin, en 2014, Claude CHAILLOU est le Président actuel.

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La Mairie de Tours

 

Le Palais de Justice


La Ville de TOURS et l’Indre et Loire.

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Créé sous l’empereur Auguste, pour accélérer la « romanisation » de la région, le site n’a constitué une véritable communauté, réunissant les deux pôles de Châteauneuf, avec la Basilique Saint Martin et l’église Saint Julien, et la Cité, autour de l’actuelle cathédrale, qu’au XIIIème siècle, en disposant, depuis 1035, d’un pont sur la Loire.

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Une enceinte le protégea des compagnies anglaises au XIIIème siècle, protection améliorée au siècle suivant, puis en 1520. L’axe nord/sud fut percé en 1757 et, en 1779, fut inauguré le « Pont de Pierre », sur la Loire, baptisé Pont Wilson, en 1918, en hommage au Président des Etats Unis.

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Le pont Wilson sur la Loire

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En Juin 1845, la commune de Saint Etienne-Extra fut annexée à celle de Tours et l’année suivante, était inaugurée la ligne de chemin de fer Orléans-Tours.

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la gare de Tours

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Mais le XXème siècle transforma profondément la ville à la suite d’une série de grands chantiers :

.- Hôtel de Ville (1094), nouvelle Poste (1937),Pont Napoléon (1938) ;

.- Reconstruction du quartier nord incendié lors des bombardements de juin 1940 ;

.- Rattachement, lors des mandats de Jean Royer, des communes de Saint Symphorien et de Sainte Radegonde à la commune de Tours;

.- Construction de 5310 logements collectifs sur les rives du Cher, en 1968, sur 600 ha .- Transformation des quartiers de Champ Giraud, des Halles et du « Vieux Tours ».

.- Sous la mandature de Monsieur Jean Germain, entre autres : modification des habitudes de circulation et mise en place d’un tramway se substituant aux actuels autobus.

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Tours est la CITE de SAINT MARTIN, élu évêque par acclamations du bon peuple et contre son gré, le 4 juillet 371. Il était hongrois d’origine, ancien officier de l’armée romaine et s’était illustré en partageant son manteau avec un pauvre aux portes d’Amiens. Il mourut à Candes et fut enterré à Tours, le 11 novembre 397, lieu qui devint le centre de pèlerinages importants qui subsiste encore...

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La basilique où reposent ses reliques était un bâtiment très important au XVIIIème siècle, bien qu’elle ait subi de graves dommages lors des guerres des religions, en 1562 (autels brisés, vases fondus…). En 1793, les sans-culottes fondirent les cloches, détruisirent les autels et y logèrent « dix cents chevaux » pour les armées de l’ouest, saccage qui s’acheva par une gigantesque explosion, en 1798, qui ne laissa subsister que la « Tour Charlemagne » et la « Tour de l’Horloge », encore visibles.

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Basilique St-Martin et Tour Charlemagne

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La basilique actuelle, inaugurée le 11 novembre 1902, étant l’œuvre de Victor LALOUX.

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VILLE CAPITALE, Tours l’a été comme centre religieux, en étant associée à Cluny, au XIème siècle, pour la réforme liturgique. Elle le fut aussi, au XIIIème siècle, pour accueillir les ordres mendiants et par l’Ecole créée par le moine Alcuin, célèbre pour ses enluminures.

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Mais c’est le séjour des rois qui en fit la ville où il fallait être connu, depuis Charles VI, chassé de Paris par le Duc de Bourgogne, en 1409, et Charles VII, qui s’installa aux Montils-lès-Tours, dans la propriété d’Hardouin de Maillé (Luynes).

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Jusqu’à François 1er, les monarques ont fait de ce domaine ce que Louis XI désignait comme « nostre principale et plus continuelle résidence », soit pendant 80 ans, accueillant tous les plus importants évènements du royaume : Etats généraux de 1468, 1484, 1506 (fiançailles de François 1er et de Claude de France), Assemblées du Clergé de 1493 et 1510.

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Tours fut la seule ville de France a être à la fois capitale politique grâce au Conseil du Roi, la Chancellerie et les Finances, d’ailleurs dirigés par des tourangeaux, capitale spirituelle, avec les ordres mendiants, puis Saint François de Paul et l’Ordre des Minimes, capitale industrielle puisqu’elle abrita des ateliers pour la fabrication des armes, d’autres pour l’orfèvrerie, la boiserie et les soieries, notamment sous Louis XI, et capitale des arts, enfin, puisque l'on a pu dire que la première renaissance fut tourangelle, avec des réalisations d’artistes et de sculpteurs italiens.

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En revanche, Louis XI échoua en voulant faire de sa ville un centre de distribution de produits de luxe en provenance d’Orient. Par ailleurs, le secteur financier local eut largement à pâtir du système qui connut quelques « affaires » délictueuses (Jean de Beaune, en 1527, Jean de Poncher, en 1535).

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Tours reprit un rôle de capitale une première fois, en 1870, au lendemain de la défaite de Sedan, en accueillant le gouvernement, Gambetta et Monsieur Thiers, puis en subissant le bombardement des troupes prussiennes qui entrèrent dans la ville le 19 janvier 1871.

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En 1940, l’avance éclair des troupes allemandes conduisit le gouvernement et le corps diplomatique à trouver à Tours un abri que Paris n’offrait plus. La ville est bombardée, ainsi que le camp d’aviation, les 14, 15 et 16 juin, faisant fuir la population. Le 18, le pont Wilson saute et les troupes adverses entrent dans la ville le 21 juin.

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Des bombes incendiaires ont détruit le quartier nord, près du pont Wilson, qui comprenait la bibliothèque, l’Ecole des Beaux Arts, les hôtels renaissance et les bâtiments de la rue des Halles et de la rue Nationale jusqu’à la maison natale de Balzac exclusivement. La basilique Saint Martin est indemne, mais le clocher de l’église Saint Julien est décapité. Bilan : 12 victimes, 9.000 sans abri.

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Il fallut attendre quatre longues années, ponctuées de bombardements, qui deviennent quotidiens de juin à août 1945, et du martyre de Maillé, le 25 août, avant la libération de la ville qui eut lieu le 1er septembre.

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Dernière distinction : Tours est au centre de la région inscrite, en 2000, au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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L’UNIVERSITÉ de TOURS, rendue indépendante d’Orléans en 1970, avec les pôles auxquels elle a donné naissance, offre des moyens de formation et de culture de premier ordre.

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François RABELAIS devant la Fac éponyme

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Le réveil de la pratique religieuse eut pour conséquence, au XIXème siècle, la création ou le renouveau de Congrégations féminines et l’ouverture, par ces Communautés, d’écoles destinées aux filles.

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Le soir de la bataille d’Eylau, le 8 février 1807, Napoléon érigea par décret l’école secondaire communale de Tours en Etablissement secondaire qui s’installa dans les locaux du Grand Séminaire, devint Collège communal en février 1809 et porte le nom de « Lycée Descartes » depuis le 28 février 1848.

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Les autres établissements furent créés, en 1841 pour l’Ecole de Médecine, 1882 pour l’Ecole Primaire Supérieure, devenue l’actuel Collège Paul-Louis Courrier, en 1887 pour le Lycée Balzac, destiné aux jeunes filles, 1889 pour l’Ecole Normale d’Institutrices, et 1912 pour l’Institut d’Etudes Françaises de Touraine, installé dans l’Hôtel Torterue.

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L’Ecole de Médecine dispose de professeurs de renom (Bretonneau, Trousseau, Velpeau, Giraudet, Courbon…) et l’Ecole des Beaux Arts a formé des élèves qui ont été couronnés : François Sicard et Alaphilippe, en recevant, chacun, le Grand Prix de Rome. Enfin, Victor Laloux, s’est illustré en construisant, notamment : la Gare, l’Hôtel de Ville et la Basilique Saint Martin à Tours, la Gare d’Orsay à Paris et l’Hôtel de Ville de Roubaix.

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Actuellement, Tours compte 14 collèges publics, 8 privés, 6 lycées publics, 5 professionnels et 7 lycées privés. L’Université François Rabelais, fondée le 14 décembre 1970, compte environ 25.000 étudiants et propose 35 licences et 90 masters en Droit, Sciences humaines, Lettres, Médecine, Pharmacie, Sciences et Techniques, 2 IUT, 1 Ecole Supérieure de Commerce, 1 de Journalisme…

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Tours est enfin le siège de la Fondation Thérèse et René Planiol pour l’étude du cerveau, le groupement d’Intérêt Public « Ultrasons », regroupant des structures publiques et privées pour la recherche technologique sur les ultrasons.

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Tours héberge le Service de Biophysique et Médecine Nucléaire dirigé par Madame Planiol, puis par Monsieur le Professeur Pourcelot, devenu l’un des plus importants centres au monde pour l’application médicale des ultrasons (participation à une douzaine de vols spatiaux habités, études du système cardio-vasculaire des astronautes des stations Saliout 7 et Mir soviétiques et sur la Navette Spatiale américaine…).

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Dans le DOMAINE ECONOMIQUE, depuis sa création, en 1991, l’Observatoire de l’Economie et des Territoires de Touraine, administré et financé conjointement par la Chambre de Commerce et d’Industrie, le Conseil Général d’Indre et Loire et la Communauté de Communes Tour(s)Plus, initiative unique en France, réunit, étudie et diffuse, sous la direction de Madame Claude Chéron, les informations relatives à la connaissance et au développement du département (www.economie-touraine.com).

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Idéalement situé au croisement de trois autoroutes (A10, A28, A85), desservi par le TGV Atlantique et l’aéroport Tours-Val de Loire, l’Indre et Loire bénéficie d’une croissance démographique qui s’est renforcée ces dernières années.

Noël

Justice

Cathédrale

Place du Palais

Palais de Justice

Cathédrale de Tours

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Avec plus de 300.000 habitants, l’agglomération tourangelle est le pôle urbain le plus important entre Paris, Nantes et Bordeaux et concentre une offre de services notamment dans le domaine de la santé, de l’éducation et de la recherche qui sont autant d’atouts pour ses activités.

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Chiffres principaux :

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.Population en 2006 : 580.312 habitants (+3.800 par an).

.25.000 étudiants.

.2.300 chercheurs dans 70 équipes de recherche publique (INRA, Université, CEA).3 pôles de compétitivité (Sciences et systèmes de l’énergie, caoutchouc industriel, sciences de la beauté, secteur du médicament).

.35.400 établissements (17% dans l’agriculture, 17% dans l’industrie et la construction, 66%, dans le commerce et les services).

.238.400 emplois salariés ou non.

.Exportations au départ du département : 3 milliards d’€ en 2008).

.Valeur de la production agricole locale : 563 millions d’€.

.2,6 millions de nuitées touristiques (étrangers)

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INDUSTRIE et ARTISANAT :

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Ce secteur compte des filières à fort potentiel :

.Caoutchouc : 4.900 salariés.

.Industries manufacturières autres et de maintenance : 4.850 salariés.

.Métallurgie : 4.400 salariés.

.Fabriques de machines et d’équipements : 2.700 salariés.

.Equipements électroniques et informatiques : 2.600 salariés.

.Bois, papier-carton, imprimerie : 2.400 salariés.

.Pharmacie : 2.000 salariés.

.D’autres trouvent des conditions favorables à leur développement sans avoir recours à une main d’œuvre aussi importante : santé, beauté, bien-être, énergie électrique (Centrale d’Avoine) et énergie renouvelable, plastique, matériaux composites…

.Dans ce secteur, les moyens de formation sont nombreux et de tous niveaux, du CAP au Doctorat, grâce aux lycées professionnels, à l’Université François Rabelais, aux Ecoles d’Ingénieurs, à l’Ecole Supérieure de Commerce et de Management et aux laboratoires de recherche : INRA, CEA, entre autres..

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AGRICULTURE :

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Avec plus de 5.150 exploitations agricoles, l’agriculture occupe 56% du territoire et près de 5% des actifs du département : un peu d’élevage au nord et au sud, polyculture céréalière sur les plateaux, cultures spécialisées dans les vallées (vigne, légumes, fleurs et fruits).

.Le Val de Loire est la troisième région viticole française.

.Surface agricole utilisée : 350.880 ha

.Main d’œuvre agricole familiale non-salariée : 5.722

.Salariés : 4.890

.Production en millions d’€ : 690,80 dont :

.Céréales : 31,1%

.Vins : 16,9%

.Autres productions végétales : 29,6%

.Productions animales : 18,2%

.Divers : 4,2%..

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VITICULTURE (2007-2008) :

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558 exploitations en activité, sur 10.131 ha de vignes, dont 9250 en AOC.

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TOURISME :

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C’est une activité importante en Touraine, qui génère entre 8 et 10.000 emplois dans un budget touristique estimé à plus de 800 millions d’€, pour 1,5 million touristes passant au moins une nuit dans un hôtel, un gîte, une chambre d’hôte ou un camping.

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Les facteurs favorables sont :

.- Son patrimoine historique, architectural et gastronomique.

.- L’attrait de ses paysages, ses hébergements et ses équipements sportifs et de loisir bien répartis.

.- Ses infrastructures d’accueil de congrès et de séminaires (Centre du Vinci, 8ème français pour sa capacité d’accueil).

.- La reconnaissance par l’UNESCO qui a inscrit le Val de Loire à son Patrimoine Mondial.

.- Capacité d’hébergement : 105.769 lits ou personnes.- Fréquentation : 2.588.852 nuitées.

.- Km de sentiers de randonnée : 6.000 Km

.- Sites ouverts au public : 261.

Texte de notre compagnon Michel DUPONT

Président(e) de la section

M. Claude CHAILLOU